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Jean-Robert ALCARAS

mardi 3 août 2010, par Hélène

Maître de conférences en sciences économiques, il a créé en 2005 avec d’autres personnes d’horizons differents l’UPA ; Jean-Robert Alcaras est actuellement le président de l’association.

Né le 26 Août 1964, je suis marié et père de deux enfants. J’habite en Avignon depuis 1994. J’exerce le métier de Maître-de-Conférences en Sciences Economiques à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques & économiques de l’Université d’Avignon & des Pays de Vaucluse. J’ai assumé longtemps de nombreuses responsabilités pédagogiques et administratives dans cette Faculté (responsable de filière, Assesseur du Doyen chargé de la pédagogie et des formations, Directeur des études…) et je participe activement à la vie de mon établissement. J’ai exercé auparavant dans d’autres Universités (Paris, Lyon, Aix-en-Provence) avant de poser mes valises pour un peu plus de temps sur Avignon…

Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, Agrégé d’économie et gestion, Maîtrise d’économie à la Sorbonne (Paris 1), DEA de Génie Industriel à l’Ecole Centrale de Paris, Docteur ès Sciences Economiques de l’Université d’Aix-Marseille (ma thèse s’intitulait « Sur la modélisation des processus d’adaptation socio-économiques »). Je suis actuellement chercheur au LBNC (Université d’Avignon), après avoir été membre du GREQAM (UMR CNRS sur Aix-Marseille), et surtout du GRASCE à l’Université d’Aix-Marseille (à l’époque URA-CNRS, laboratoire dirigé par mon directeur de thèse, à qui je dois beaucoup : Jean-Louis LE MOIGNE, Professeur émérite de Science des Systèmes).

Côté enseignement, j’ai travaillé avec toute forme de public, de la 1ère à la 5ème année, de la formation initiale à la formation continue, des plus jeunes aux moins jeunes, des syndicalistes en formation aux jeunes et brillants américains venus découvrir la France et l’Europe… J’aime me confronter à la diversité des publics, j’aime surtout le contact et les échanges constructifs avec des étudiants intéressés et motivés par leur curiosité et le plaisir d’apprendre — quelles que soient leurs forces ou leurs faiblesses.

Côté recherche, je m’étais spécialisé à l’origine dans des domaines assez pointus, mais qui me passionnaient — histoire de la pensée économique, ingénierie systémique ou encore épistémologie des sciences sociales. Depuis quelque temps, sans renier mon intérêt pour ces sujets de recherche, j’ai ressenti le besoin de travailler sur des sujets plus concrets, plus directement liés aussi à mes engagements civiques et politiques personnels. Mes derniers travaux portent ainsi sur la gratuité dans le domaine de la création culturelle, et surtout sur le secteur (en plein développement depuis quelques années) de l’économie sociale et solidaire. J’ai publié de nombreux articles dans ces différents domaines, ainsi que des livres dont j’ai assuré la co-direction.

Le travail d’enseignant-chercheur à l’Université m’a toujours intéressé et me passionne toujours. Mais la nature des relations avec les étudiants dans le cadre des institutions universitaires a tendance parfois à évoluer vers une relation de type « client-fournisseur », qui m’agace profondément. Je suis très attaché au service public, à la gratuité de l’enseignement, mais aussi à la beauté de l’engagement des étudiants qui viennent faire leurs études d’abord pour le plaisir d’apprendre et de former leur esprit… J’attends beaucoup des cours bénévoles à l’Université populaire, dans laquelle personne n’est obligé de venir, et où ceux qui viennent sont là pour le plaisir, justement !