Les 3 cours des mardis 2, 9 et 16 mars se veulent une sorte de promenade, que j'espère la plus interactive possible, dans l'univers de cinéma(s) lié(s) à la modernité. Je propose pour cela un axe d'analyse par cours :
"Le cinéma et la nécessité du spectateur émancipé" (la relation au savoir) de Dziga VERTOV (l'homme à la caméra) à Jean-Luc GODARD (le mépris).
"Le cinéma du mal être de l'homme moderne" (produit du travail, de l'urbanisme…) de CHAPLIN (les temps modernes) à ANTONIONI (l'éclipse), CASAVETES (une femme sous influence) ou Sofia COPPOLA (lost in translation).
"Le cinéma de la rupture ou de la subversion pour de nouvelles propositions d'une définition d'un homme moderne" de BUNUEL (un chien andalou) à PASOLINI ou KUBRICK (les sentiers de la gloire) .