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Cours
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Présentation du cours de Robert Patras (2010) |
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Écrit par Webmestre
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27-02-2010 |
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Cinéma & Modernité
Les 3 cours des mardis 2, 9 et 16 mars se veulent une sorte de promenade, que j'espère la plus interactive possible, dans l'univers de cinéma(s) lié(s) à la modernité. Je propose pour cela un axe d'analyse par cours :
- "Le cinéma et la nécessité du spectateur émancipé" (la relation au savoir) de Dziga VERTOV (l'homme à la caméra) à Jean-Luc GODARD (le mépris).
- "Le cinéma du mal être de l'homme moderne" (produit du travail, de l'urbanisme…) de CHAPLIN (les temps modernes) à ANTONIONI (l'éclipse), CASAVETES (une femme sous influence) ou Sofia COPPOLA (lost in translation).
- "Le cinéma de la rupture ou de la subversion pour de nouvelles propositions d'une définition d'un homme moderne" de BUNUEL (un chien andalou) à PASOLINI ou KUBRICK (les sentiers de la gloire) .
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Dernière mise à jour : ( 27-02-2010 )
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Présentation du cours de Muriel Damon (2010) |
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Écrit par Webmestre
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27-02-2010 |
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Modernité et féminismeD’un point de vue historique,
l’ère moderne commence en 1453 avec la chute de Byzance ou en 1492 avec la découverte de l’Amérique et se
termine en 1789, date à laquelle débute l’ère contemporaine. Cependant le
concept de modernité apparaît en 1830 sous la plume de Th. Gautier et de
Baudelaire. On peut donc situer la modernité dans l’époque que les manuels
d’histoire nomment contemporaine et nous considérer encore comme des modernes
dans la mesure où nous sommes les héritiers d’une certaine façon d’appréhender
le devenir qui émerge à la Renaissance. La modernité, en dépit de son histoire
et de son rayonnement dans toutes les sphères de la société, me semble
étrangement cohérente. De l’opposition initiale du moderne au traditionnel appelant
le nouveau, on peut déduire les différentes caractéristiques de la
modernité : l’inversion du mythe de l’âge d’or révolu, la critique des
fondements traditionnels et religieux de la société, le culte de la raison, la
sacralisation de l’individu et la liberté comme fin ultime de l’histoire. La
modernité brise l’interdit du savoir au nom de la liberté et de l’égalité,
invite à manger le fruit de l’arbre de la connaissance, qui loin de nous
chasser du paradis, peut seul nous permettre de bâtir par nous-mêmes un monde à
la mesure de l’homme, libéré des tutelles. Tel est le credo de la modernité
magnifiquement exprimé par Marx dans la Contribution à la critique de la
philosophie du droit de Hegel :
« La critique de la religion détruit les illusions de l’homme pour qu’il
pense, agisse, façonne sa réalité comme un homme désillusionné parvenu à l’âge
de la raison, pour qu’il gravite autour de lui-même, c’est-à-dire de son soleil
réel. La religion n’est que le soleil illusoire qui gravite autour de l’homme
tant que l’homme ne gravite pas autour de lui-même ».La modernité a-t-elle pour autant
lavée la femme du châtiment la condamnant aux douleurs de l’enfantement et à la
domination masculine ? La femme moderne est certes dite
libérée. Mais deux questions se posent néanmoins :
- Première question. Pourquoi la
modernité a-t-elle été jusqu’en 1938 davantage répressive que libératrice à
l’égard des femmes ? Comment expliquer cette clôture de l’universalisme
rationaliste qui , tout en appelant chaque individu à exister de plein droit,
exclut paradoxalement les femmes ?
- Deuxième question. La femme, au
cours de la seconde moitié du XXè siècle, a conquis l’égalité juridique avec
l’homme, le mari, le père de ses enfants. Et pourtant les mécanismes de
différenciation sociale des sexes perdurent. Gilles Lipovetsky dans La
troisième femme remarque que « l’homme
reste associé prioritairement aux rôles publics et « instrumentaux »,
la femme aux rôles privés, esthétiques et affectifs ». Cette répartition
des rôles est-elle la survivance d’archaïsmes destinés à disparaître ?
N’est-elle pas plutôt une des manifestations de la postmodernité ?
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Dernière mise à jour : ( 27-02-2010 )
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Résumés cours Fabienne Dourson (2010) |
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Écrit par Webmestre
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27-02-2010 |
Pour compléter le cours de Fabienne Dourson vous pouvez accéder aux textes suivants :
- Résumé sur l'Utopie de la croissance économique : Voir ici - Résumé sur Libéralisme économique et capitalisme : LiberalismeCapitalismeResume.pdf - Résumé sur Libéralisme économique, des origines au début du XXe : LiberalismeReelResume.pdf - Résumé sur Les libéralismes aujourd'hui : LiberalismesAujourdhuiResume.pdf |
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Dernière mise à jour : ( 27-02-2010 )
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Présentation du cours de J-L Héraud (02 février 2010) |
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Écrit par Webmestre
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01-02-2010 |
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Voir la présentation du dernier cours de J-Loup Héraud et Marianne Beauviche : seance3-JLH.doc
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Dernière mise à jour : ( 01-02-2010 )
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Présentation des cours de Fabienne Dourson (2010) |
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Écrit par Webmestre
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23-01-2010 |
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Modernité & Économie Présentation générale des cours
Si des pratiques économiques existent dans toute société, si la réflexion sur des questions économiques est avérée dès l'Antiquité (Xénophon, Platon, Aristote...), dans des cultures très différentes (Asie, Moyen-Orient, Monde méditerranéen..), dans des textes d'essence philosophique ou religieuse (Bible, Coran...) et leurs commentaires (Pères de l'Église, Averroès, Thomas d'Aquin, Guillaume d'Occam...), l'économie, en tant que discipline autonome, n'émerge qu'avec la Modernité. Encore faut-il attendre, la fin des « temps modernes » pour qu'on puisse la considérer comme telle et le XIXe siècle pour qu'elle prenne véritablement corps. Pourtant les « temps modernes », qui dans la périodisation historique commencent en 1492, connaissent des changements dont les conséquences économiques seront importantes à terme. Du reste, en soi, « l'extension » du Monde jouera un rôle important dans les transformations économiques qui s'initient alors. Toutefois, pour l'essentiel, les pratiques économiques restent quasi-identiques à celles des siècles précédents. Aussi la première séquence sera-t-elle consacrée à la continuité des pratiques sociales et économiques, éclairées par le cas français. Pour autant, des lignes bougent et un paysage différent se dessine : la seconde séquence s'intéressera à la nature et aux modalités des changements qui, au plan économique, font de la période une charnière. Enfin, le XVIIIe siècle finissant ouvre sur une société économique construite à partir de la doctrine du libéralisme économique, articulée à la science et à la technique : la troisième séquence, nous fera donc véritablement entrer dans la perspective économique moderne et la dynamique du capitalisme (abordée l'année dernière). Finalement, cette série de cours permettra de revenir autrement sur les thématiques des années précédentes - toutes en lien avec la Modernité -, d'approfondir certaines questions, d'éclairer des aspects restés dans l'ombre ou trop rapidement évoqués...
« L'incompréhension du présent nait fatalement de l'ignorance du passé. Mais il n'est peut-être pas moins vain de s'épuiser à comprendre le passé si l'on ne sait rien du présent »(March Bloch, « Apologie pour l'histoire ou le métier d'historien », Armand colin, U prisme, 1974)
Bibliographie Comme toutes les thématiques antérieures tournent autour de la modernité, les références bibliographiques, reprennent très largement celles des années précédentes. Sauf exception, j'ai privilégié les ouvrages qui se lisent facilement. Pour Polanyi, je voudrais signaler la parution de la Grande Transformation en poche.
Bibliographie : Baschet Jérôme (2006), La civilisation féodale, de l'an mil à la colonisation de l'Amérique, Paris, Champs Flammarion (3e édition). Georgescu-Roegen Nicholas (1995), La décroissance, (2e édition), http://classiques.uqac.ca/ Grataloup Christian (2007), Géohistoire de la mondialisation, Le temps long du monde, Paris, Armand Colin. Latouche Serge (2005), L'invention de l'économie, , Michel Latouche Serge (2007), Petit traité de la décroissance sereine, Paris, Mille et une nuits. Polanyi Karl, (2009), La Grande Transformation : aux origines politiques et économiques de notre temps, Paris, Gallimard, Tel, (1944, trad. Française 1983). Schumpeter Joseph A. (1967), Capitalisme, Socialisme et Démocratie, Paris, Payot (1950). Verley Patrick, (1997), La Révolution industrielle, Paris, Gallimard, Folio.
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Dernière mise à jour : ( 23-01-2010 )
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