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Né le 26 Août 1964, je suis marié et père de deux enfants. J’habite en Avignon depuis 1994. J’exerce le métier de Maître-de-Conférences en Sciences Economiques à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques & économiques de l'Université d'Avignon & des Pays de Vaucluse. J’ai assumé longtemps de nombreuses responsabilités pédagogiques et administratives dans cette Faculté (responsable de filière, Assesseur du Doyen chargé de la pédagogie et des formations, Directeur des études…) et je participe activement à la vie de mon établissement. J’ai exercé auparavant dans d’autres Universités (Paris, Lyon, Aix-en-Provence) avant de poser mes valises pour un peu plus de temps sur Avignon…
Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, Agrégé d’économie et gestion, Maîtrise d’économie à la Sorbonne (Paris 1), DEA de Génie Industriel à l’Ecole Centrale de Paris, Docteur ès Sciences Economiques de l’Université d’Aix-Marseille (ma thèse s’intitulait « Sur la modélisation des processus d'adaptation socio-économiques »). Je suis actuellement chercheur au LBNC (Université d’Avignon), après avoir été membre du GREQAM (UMR CNRS sur Aix-Marseille), et surtout du GRASCE à l’Université d’Aix-Marseille (à l’époque URA-CNRS, laboratoire dirigé par mon directeur de thèse, à qui je dois beaucoup : Jean-Louis LE MOIGNE, Professeur émérite de Science des Systèmes).
Côté enseignement, j’ai travaillé avec toute forme de public, de la 1ère à la 5ème année, de la formation initiale à la formation continue, des plus jeunes aux moins jeunes, des syndicalistes en formation aux jeunes et brillants américains venus découvrir la France et l’Europe… J’aime me confronter à la diversité des publics, j’aime surtout le contact et les échanges constructifs avec des étudiants intéressés et motivés par leur curiosité et le plaisir d’apprendre — quelles que soient leurs forces ou leurs faiblesses.
Côté recherche, je m’étais spécialisé à l’origine dans des domaines assez pointus, mais qui me passionnaient — histoire de la pensée économique, ingénierie systémique ou encore épistémologie des sciences sociales. Depuis quelque temps, sans renier mon intérêt pour ces sujets de recherche, j’ai ressenti le besoin de travailler sur des sujets plus concrets, plus directement liés aussi à mes engagements civiques et politiques personnels. Mes derniers travaux portent ainsi sur la gratuité dans le domaine de la création culturelle, et surtout sur le secteur (en plein développement depuis quelques années) de l’économie sociale et solidaire. J’ai publié de nombreux articles dans ces différents domaines, ainsi que des livres dont j’ai assuré la co-direction.
Le travail d’enseignant-chercheur à l’Université m’a toujours intéressé et me passionne toujours. Mais la nature des relations avec les étudiants dans le cadre des institutions universitaires a tendance parfois à évoluer vers une relation de type « client-fournisseur », qui m’agace profondément. Je suis très attaché au service public, à la gratuité de l’enseignement, mais aussi à la beauté de l’engagement des étudiants qui viennent faire leurs études d’abord pour le plaisir d’apprendre et de former leur esprit… J’attends beaucoup des cours bénévoles à l’Université populaire, dans laquelle personne n’est obligé de venir, et où ceux qui viennent sont là pour le plaisir, justement !
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Directeur-rédacteur en chef (1975 – 2005) du « Courrier de Bourg-en-Bresse et des Pays de l’Ain », quotidien grand public jusqu’en 1986 puis hebdomadaire économique, Jean-Jacques Coltice est resté un passionné de théâtre.
Comédien et metteur en scène amateur, créateur et animateur de plusieurs groupes dans la région de Bourg-en-Bresse (Ain), il est également auteur de six pièces de théâtre et d’un essai paru en 2003 aux éditions « Le temps des Cerises » (Paris), intitulé « Au théâtre, citoyens », préfacé par André Benedetto.
Il y consigne ses réflexions d’observateur privilégié (pratiquant, spectateur) et fait quelques propositions pour une plus grande reconnaissance du théâtre dans la cité, portée par une communauté qui rassemble concrètement créateurs et spectateurs, professionnels et amateurs.
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Né en 1973 à Los Angeles, J'ai grandi en région parisienne. Suite à des études d'histoire, j'ai effectué des recherches sur le corps et la maladie aux Etats-Unis dans la période contemporaine. J'ai enseigné dans diverses universités parisiennes, et suis actuellement professeur agrégé (PRAG) au Département d'Anglais de l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse.
En parallèle à mes activités universitaires, je me suis intéressé au documentaire, en participant notamment à un film sur la mémoire d'une usine dans l'ancien quartier ouvrier de Gerland à Lyon, ainsi qu'à des documentaires radio. Je suis venu à l'écriture théâtrale par le biais d'une pratique d'acteur amateur. En 2004 est né "Pas de plus tard", une pièce pour trois personnages, qui est devenue une dramatique radiophonique sur France Culture. J'ai ensuite écrit "Les Fragiles", qui a reçu d'une bourse d'encouragement. Je travaille régulièrement avec la Compagnie Artichaut, pour laquelle j'ai composé "Petites Cuisines", et une comédie musicale pour le café-théâtre. "Prendre et laisser", créée à l’Atelier du Plateau à Paris en novembre 2006, est ma dernière pièce.
Retour en haut Muriel DAMON
Née le 25 Septembre 1964 à Toulon, j'ai fait mes études à Nice : Hypokhâgne, Khâgne, Maîtrise sur Liberté et temporalité chez Kant et DEA sur Platon et les mathématiques.
Agrégée de philosophie, j'enseigne la philosophie au lycée de l'Arc à Orange depuis 1999 et en licence professionnelle à l'Université de Provence au département des Sciences de l'Education depuis 2004. Je fais également passer des « colles » en Classes Préparatoires au lycée Mistral.
Pourquoi m'inscrire dans ce projet d' Université populaire ? Parce que je trouve judicieux de faire en sorte que l'Institution scolaire n'ait pas le monopole de l'enseignement et de lui opposer – ou plutôt associer – un enseignement sans rituel obligatoire, libéré de l'emprise psychologique du système éducatif renforcée par sa fonction de discrimination sociale. J'espère aussi renouveler un plaisir récemment découvert : celui de m'adresser à des adultes qui jettent un regard beaucoup plus enthousiaste et neuf sur le ciel des Idées que bien des adolescents. Et puis, je fais du théâtre amateur depuis des années, participe à l'option théâtre du lycée de l' Arc. Ne serait-ce pas là une motivation plus souterraine ?
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Laurent DEROBERT
Parcours universitaire : Hypokhâgne et Khâgne à Lyon, puis Licence de philosophie et Maîtrise de sciences économiques à Aix en Provence. J’ai obtenu un doctorat de sciences économiques en 2001 en soutenant une thèse sur le concept de travail dans l’analyse économique. Depuis je conduis un programme de recherche en philosophie économique au sein du laboratoire CNRS GREQAM à Aix-en-Provence et enseigne à l’université d’Avignon les Mathématiques appliquées aux sciences sociales. Mes principales publications (Journal of the History of Economic Thought, Revue de Philosophie Economique) concernent la méthodologie en sciences sociales et l’histoire de la pensée économique sur le thème de la modélisation du travail. J’ai également enquêté et écrit sur les indices de pauvreté et de développement (Cambridge University Press, European Journal of the History of Economic Thought). Mon programme de recherche tient ainsi fondamentalement dans l’articulation entre philosophie et économie.
Arts et Culture : musicien. Je suis membre de la compagnie du midi pour laquelle j’ai écrit la musique de deux spectacles (Cabaretto, Petit songe d’une nuit d’été). Interprète de ces deux spectacles, j’ai joué pendant quatre ans au théâtre de la Condition des Soies pour le Festival d’Avignon et participé aux tournées de la compagnie. Je joue également de l’accordéon dans Bratia (formation de musique tzigane). C’est à ce petit instrument que je dois mes plus beaux voyages (tournées en Amérique du sud, Europe de l’Est, Proche-Orient, Japon, Scandinavie). Pour l’heure je travaille à la composition d’un album de chanson et à l’enregistrement d’un cd de valses vénézuéliennes. Je suis par ailleurs co-fondateur et administrateur du Delirium en Avignon. Le Delirium est un salon-cabaret dont le but est de favoriser les échanges entre artistes en Avignon. Avec une équipe merveilleusement éclectique, nous y organisons plusieurs concerts, conférences, expositions et résidences de création également éclectiques (www.ledelirium.net).
J'espère trouver une apesanteur stimulante et féconde au sein de l’université populaire d’Avignon.
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Nathalie DOMPNIER
Parcours universitaire :
- Agrégée en sciences sociales, maître de conférences en science politique.
- Enseignement à l’Université d’Avignon depuis 2003.
- Travaux en sociologie électorale et sociologie historique du politique.
Pour moi, participer à l’aventure de l’Université populaire, c’est :
- Vouloir partager et échanger gratuitement, sans contrepartie ; contribuer à rompre avec un modèle de société où le lien économique serait le seul fondement de la cohésion sociale.
- Chercher à impliquer des personnes de tous milieux sociaux, de toutes origines, de tous âges dans une réflexion collective ; refuser que le savoir soit perçu et utilisé comme le monopole d’une élite sociale et culturelle.
- Tenter de favoriser un regard critique sur notre société et notre époque ; essayer de rompre avec des idées toutes faites, un prêt-à-penser et un discours convenu omniprésents dans les arènes politiques et médiatiques.
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Fabienne DOURSON
Agrégée d’économie et gestion ; D.E.C.S. ; D.E.A. en sciences économiques ; Docteur ès Sciences Economiques : ma thèse portait sur l'analyse économique de la France de l'Ancien Régime.
Enseignement au Lycée Théodore Aubanel d'Avignon depuis 2004. Travaux relatifs aux systèmes économiques et à l'histoire économique.
Motivation : je me retrouve dans les propos de Jean-Robert Alcaras et de Nathalie Domptier qui expriment très précisément mon état d'esprit.
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Ulrich FUCHS
Né à Neustadt/Waldnaab. Etudes de germanistique, politique, histoire, sociologie, études théâtrales. 1982 : doctorat à l’Université Libre de Berlin. 1984-2005 : chargé de cours à l’Université de Brême. 1993-1996 : cours à l’Université de Mayence. Parallèlement, de 1984 à 2003, assistant à la dramaturgie au Théâtre de Brême. 2000-2004 : responsable du cursus “Management culturel” à la Hochschule de Brême. Depuis 2001 : interventions à l’Université d’Avignon. Depuis 1998 : diverses responsabilités auprès du sénateur chargé de la Culture dans le Land de Brême. 2003-2005 : directeur de projet au sein du bureau préparant la candidature de Brême pour la Ville européenne de la Culture 2010. Actuellement directeur adjoint au sein du bureau chargé du programme de Linz (Autriche) Ville européenne de la Culture 2009.
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Jörg GERKRATH
Parcours universitaire : Docteur en droit avec une thèse consacrée à l’émergence d’une Constitution européenne (éditions de l’Université de Bruxelles, 1997, 425 p.) ; Maître de conférences à l’Université Robert Schuman de Strasbourg (1997-2000) ; Professeur agrégé de droit public à l’Université d’Avignon depuis 2000.
Publications récentes concernant les libertés publiques : « L’effet contraignant des arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme vu à travers le prisme de la Cour constitutionnelle allemande », RTDH juillet 2006 ; « Les principes généraux du droit ont-ils encore un avenir en tant qu’instrument de protection des droits fondamentaux dans l’Union européenne ? », Rev. des Aff. Europ. 2006 (à paraître) ; « Les conditions de la démocratie dans l’Union européenne », Revue Universelle des droits de l’homme 2006.
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Patrick GIANFALDONI
Licence et Maîtrise en sciences économiques, obtenues à la faculté de sciences économiques de l’Université d’Aix-Marseille 2. DEA et Doctorat obtenus dans le cadre du CEFI (Centre d’Economie et de Finances Internationales) à l’Université d’Aix-Marseille 2.
Chercheur au CEFI de 1988 à 2004 et collaborateur du département d’Ergologie (Université d’Aix-marseille 1) jusqu’en 2003. Actuellement Maître de conférences en sciences économiques aux Universités d’Avignon et de Lyon 1, je suis rattaché au LBNC (Université d’Avignon).
Mes enseignements se répartissent sur plusieurs matières : Economie politique – Histoire de la pensée économique – Economie Internationale – Economie industrielle – Théories économiques du droit – Economie sociale et solidaire – Théories des organisations.
Mes recherches sont aujourd’hui centrées sur des sujets en rapport avec l’économie sociale et solidaire. Je suis avant tout un économiste spécialisé sur deux champs théoriques, l’économie des organisations et l’économie du travail, tout en étant ouvert à la pluridisciplinarité. Mes principales publications sont les suivantes :
En économie sociale et solidaire :
- En collaboration avec N. Richez-Battesti, 2005, « Gouvernance territoriale et réseaux : une illustration par l’accompagnement à la création d’entreprises en France », Annals of Public and Cooperative Economics, Volume 76, issue 4, december, pp. 621-644.
- En collaboration avec G. Colletis et N. Richez-Battesti, 2005, « Economie Sociale et Solidaire, territoires et proximité », RECMA ((Revue des Etudes Coopératives Mutualistes et Associatives), n° 296, mai, pp. 8-25.
- En collaboration avec N. Richez-Battesti, 2004, « Les associations d’accompagnement à la création d’activités : quelle co-production de l’industrialisation du service ? », RECMA (Revue des Etudes Coopératives Mutualistes et Associatives), n° 293, juillet, pp. 51-67.
- 2004, « Utilité sociale versus utilité économique. L’entrepreneuriat en économie solidaire », Ecologie et Politique, n°28, avril, pp. 93-103.
En économie des organisations :
- En co-direction avec J.-R. Alcaras et G. Paché, 2004, Décider dans les organisations. Dialogue critique entre Economie et Gestion, L’Harmattan, Paris.
- 2000, « Modèles économiques de l’organisation et modèles d’organisation productive : les différentes conceptions de la normalisation », E. Serverin et A. Berthoud (dir.), La production des normes entre Etat et société civile, L’Harmattan, Paris, pp. 266-283.
- En collaboration avec B. Guilhon, 1996, « Coopération industrielle et théorie de la firme-réseau : une perspective historique et spatiale », J.-L. Ravix (dir.), Coopération entre les entreprises et organisation industrielle, CNRS Editions, Paris, pp. 141-169.
- En collaboration avec B. Guilhon, 1990, « Chaînes de compétences et réseaux », Revue d'Economie Industrielle, n° 51, 1er trimestre, pp. 97-112.
En économie du travail :
- En co-direction avec R. Di Ruzza, 2003, Les économistes et les tâches du présent – Analyse du travail et dialogue des savoirs, Octarès éditions, Toulouse.
- 1999, « Normalisation de l’organisation productive et gestion des compétences », G. Paché (dir.), Science et Technologie : regards croisés, L’Harmattan, Paris, pp. 73-90.
- En collaboration avec R. Le Bris, 1997, « Travail, Emploi et Productivité : la performance économique en question », Y. Schwartz (dir.), Reconnaissances du travail. Une approche Ergologique, Presses Universitaires de France, Paris, juin, pp. 81-104.
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Romain LAJARGE
Je suis Maître-de-Conférences en Géographie à l’université d’Avignon. Je vous donnerai plus de détails sur mon parcours personnel d’ici quelques jours !
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Jean-François MATIGNON
En 15 ans, Jean-François Matignon a mis en scène une quinzaine de pièces de théâtre au sein de la compagnie Fraction. On y trouve plusieurs adaptations de textes romanesques et des auteurs dramatiques contemporains. La pédagogie fait partie intégrante de sa pratique théâtrale. Il a aussi réalisé plusieurs courts-métrages. Pour en savoir plus sur ses activités, consultez le site : http://compagnie-fraction.net.
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Valérie OGIER-BERNAUD
Maître de conférences à l’Université d’Avignon depuis 2004, je suis docteur en droit public. J’ai eu la chance de soutenir une thèse sur « Les droits constitutionnels des travailleurs », avec le doyen Favoreu à Aix-en-Provence. Ce sujet m’a permis d’aborder différentes branches du droit, qu’il s’agisse du droit constitutionnel ou du droit du travail, et ce dans une perspective de droit comparé. Ce sujet d’étude m’ayant passionné, c’est avec beaucoup de plaisir que je voudrais partager dans le cadre de l’Université populaire ce que j’ai pu retirer de mes recherches.
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Bernard PROUST
Agrégé de l'Université, professeur de philosophie honoraire. Études de lettres classiques et de philosophie à Paris dans les années 60. Maîtrise de philosophie, Maîtrise de musicologie.
J'ai vécu mai 1968 à la Sorbonne. Époque décisive.
En 1969, débuts en Banlieue parisienne et séjour en Afrique noire (Burundi), puis en Tunisie (Lycée Carnot) avant un retour en France en 1977 (Lycée de l'Arc à Orange, Centre International de Valbonne-Sophia-Antipolis, Lycée René Char, Lycée Mistral, Université d'Avignon).
Longtemps comédien très amateur, j'ai suivi dans les années 80 une formation de comédien et de metteur en scène. J'ai assuré depuis l'animation d'ateliers théâtre et d'options artistiques.
Je suis auteur dramatique (SACD depuis 1989).
En même temps, au Centre International de Valbonne, j'étais Moniteur de ski bénévole et Chef de bord sur le voilier-École du Club. Je continue de pratiquer la voile en Méditerranée, comme "équipier éclairé" sur des bateaux de compétition.
J'ai d'abord choisi d'être professeur de philosophie, c'est-à-dire professeur de Lycée, comme disait Vladimir Jankélévich. J'ai choisi d'enseigner et d'éduquer plutôt que, comme d'autres, de faire oeuvre ou de faire carrière. J'ai beaucoup parlé - donné des conférences, animé des cafés philosophiques etc. - et peu publié, jusqu'à présent : une traduction des Fragments d'Héraclite (ACTA, L'Isle-sur-la-Sorgue, 2003) pourtant, qui est certainement mon meilleur travail (un travail de trente ans).
Mon théâtre est publié (téléchargeable gratuitement) et joué : pour la quatrième fois cet été il y aura une pièce de moi dans le off (Mila, avec Victoria Cocias, dans une mise en scène de Radu Dinulescu, jours pairs du 8 au 30 juillet, à 14 heures 15 au Théâtre des Amants).
J'ai souvent été critique de théâtre dans le Festival (Agorapièces, Sud-Théâtre).
Tout cela, je le fais par plaisir, je crois. Et le plaisir, c'est aussi la raison pour laquelle je donnerai des cours à l'Université populaire comme j'ai participé depuis des années à Échecs au crépuscule à la MPT Champfleury. C'est par plaisir que je me suis depuis longtemps investi dans l'Éducation populaire.
Populaire, pour moi ne veut pas dire facile.
Populaire signifie : pour tous et pour tout un chacun, sans pour autant abandonner quoi que ce soit de la rigueur nécessaire.
Dans l'avenir, outre les pièces que j'écris, j'aimerais travailler sur la pensée baroque, le théâtre et le cinéma, à l'articulation des arts, des sciences et de la philosophie. J'aimerais aussi parler de 68, dont on n'a encore pratiquement rien dit de sérieux — par exemple concernant le renouvellement de la pensée, par rapport au communisme. Seul Deleuze...
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Guillaume QUIQUEREZ
Universitaire : diplômé de l'IEP d'Aix-en-provence en 1994, DEA de sociologie du travail en 1995, Docteur en économie (philosophie économique) en 2000, ma thèse porte sur « le rôle des a priori cognitifs en économie : le cas de la dépendance à l'histoire du taux de chômage » (GREQAM, Université Aix-Marseille III). Auteur de plusieurs articles sur les a priori cognitifs (Revue de Philosophie économique, Cahiers d'économie politique, traité de philosophie économique (De Boeck), Culture et emploi (Cujas), Joan Robinson... (L'harmattan)) et co-auteur d'un ouvrage sur les doctrines et les idéologies en économie). J’ai enseigné sous divers statuts dans de multiples formations, diverses disciplines, dont l'économie de la culture (Arles, licence et maitrise), macroéconomie du chômage (Lest Aix-en-provence, DEA), économie générale (IEP d'Aix-en-provence) et d'autres encore… Actuellement en charge du cours d'épistémologie et d'histoire des sciences à l'EGIM (future école Centrale des ingénieurs de Marseille), coordinateur du volet « analyses sociales » du pôle d'orientation et prospective de cette même école.
Arts et culture : intermittent du spectacle depuis 2000. Fondateur et directeur artistique des « bancs publics », lieu d'expérimentations culturelles, salle de résidence artistique à Marseille. Metteur en scène de la compagnie « l'orpheline est une épine dans le pied », du projet de musique improvisée « Vernissages » (en partenariat avec l'AJMI...). Auteur d'une fiction radiophonique à venir en partenariat avec Euphonia et Radio Grenouille (Marseille) sur une commande de la SACD. Intervenant en théâtre dans différentes formations, notamment auprès du jeune public, rédacteur en chef de Babel de Mai, journal du quartier de la Belle de Mai, membre co-fondateur de la Belle fête de Mai, etc...
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Jean-Louis SAUZADE
Homme, de sexe plutôt masculin. Porte volontiers, par paresse et poids des ans, une barbe poivre et sel.
Châtie sa vue et corrige ses propos. Et inversement.
A longtemps sévi dans les cours d'école, et accessoirement dans les classes (surtout l'hiver).
S'intéresse de près au théâtre : jeu, mise en scène, écriture, décors, verre de l'amitié après le spectacle.
Anime des ateliers d'écriture avec délectation, pugnacité, régularité, frénésie, enthousiasme et des adultes.
S'occupe de pédagogie coopérative ici, là-bas, ailleurs, et y croit (croît ?).
Se réfère volontiers à ses vigoureuses origines vigneronnes vauclusiennes.
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Vincent SIANO
Vincent Siano, enfant de "terroni" né en 1952 à Maratea (à mi chemin entre Naples et Reggio Calabria) d'un père bûcheron-ouvrier agricole et d'une mère paysanne, a émigré en Vauduse à l'âge de 9 ans. L'animation socio- culturelle militante le conduit à un diplôme d'état d'animateur (1980) et ses études universitaires à un doctorat de psychologie (1986). Mais l'action théâtrale sur le terrain et principalement en milieu rural, débutée en 1969, l'amènera à fonder le TRAC (Théâtre Rural d'Animation Culturelle de Beaumes-de-Venise) en 1979 — une troupe d'amateurs qui gardera ce statut — et à parcourir les villages de la région avec un répertoire élargi, à multiplier les expériences théâtrales dans la mouvance associative, et à construire « un vrai théâtre à la campagne ». Recruté, en 1981, par !a direction départementale de la Jeunesse et des Sports de Vauduse, il y exerce depuis la profession de conseiller d'Éducation populaire et de Jeunesse. L'action théâtrale et le désir de réfléchir sur cette pratique lui permettront d'acquérir un DEA de théâtre à l'université de Censier-Paris III en 1998.
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Annie TOUSSAINT-HERVE
Informations à venir…
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Eric WENZEL
Maître de conférences en histoire du droit et des institutions à l'Université d'Avignon, mes travaux portent sur l'histoire du droit pénal et de la procédure criminelle, ainsi que des rapports entre le pouvoir politique et l'institution judiciaire, principalement sous l'Ancien Régime. J'ai également une formation d'historien "des lettres", avec une thèse sur le clergé au XVIIIe siècle.
Je souhaite faire partager ma passion et mes connaissances de l'époque de la monarchie absolue en dehors des sentiers balisés de l'Université classique, dans un cadre un peu moins formaliste et résolument plus critique. Comme l'a très bien exprimé le grand historien Leroy-Ladurie, un bon historien se doit d'être révisionniste (attention, pas négationniste....).
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