Début des cours de l’UPA : Mardi 3 Octobre 2006
18h30, Amphithéâtre AT06, Université d’Avignon, Site Sainte-Marthe. Au programme : présentation de l’UP à ceux qui ne la connaissent pas, explication des principes d’organisation retenus cette année, et présentation des 2 thèmes de l’année et de l’atelier de lectures philosophiques. En présence de tous les intervenants de l’année qui le pourront…
Début des cours sur la liberté : Mardi 10 Octobre 2006
18h30, Amphithéâtre AT06, Site Sainte-Marthe, Université d’Avignon
Pour voir le programme complet, cliquez à gauche sur "premier semestre liberté"
Début des cours sur le théâtre & la cité : Mardi 10 Octobre 2006
20h00, Amphithéâtre C, Faculté des sciences, Université d’Avignon
Pour voir le programme complet, cliquez à gauche sur "premier semestre théâtre "
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I - Calendrier des cours sur "La liberté" du premier semestre :
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Une introduction générale au thème de la Liberté (2 séances de cours). Intervenantes : Annie TOUSSAINT-HERVE, Professeur d’école & Muriel DAMON, Philosophe. Séance n°1 (Annie Hervé) : le 10 Octobre ; Séance n°2 (Muriel Damon) : le 17 Octobre.
Liberté, liberté, que de paroles et que d’écrits à ton sujet ! Le premier cours proposé par Annie Hervé essaiera de recenser les expressions françaises sur le sujet ainsi que les poèmes, les écrits et les chansons que tout le monde connaît. A partir de là, nous essaierons de faire le point sur les différentes acceptions du terme, car la liberté s’aborde au sens strict, au sens large, du point de vue politique et social et du point de vue philosophique. Alors, venez contribuer au recensement de toutes les manières de parler de la liberté ! Lors du second cours, Muriel Damon prolongera cette première exploration du concept de Liberté, mais sous un angle plus spécifiquement philosophique.
- « La naissance du libéralisme au 18ème siècle : projet de société indissociable de l’utopie des Lumières » (2 séances de cours + 1 séance de débat). Intervenant : Jean-Robert ALCARAS, Economiste. Séance n°1 : le 24 Octobre; Interruption vacances de Toussaint; Séance n°2 : le 7 Novembre; Séance n°3 (débat-discussion) : le 14 Novembre
La question du libéralisme est évidemment au cœur des conceptions contemporaines de la liberté… L’idée d’un régime prônant la liberté de tous et de chacun est généreuse ; la réalité est souvent plus discutable… mais pour se prononcer, il faut d’abord se poser la question de quel libéralisme parle-t-on ? Jean-Robert Alcaras propose ici de revenir sur la genèse du libéralisme au 18ème siècle, comme libéralisme total (politique, moral et économique) indissociable de la philosophie des Lumières. Fabienne Dourson reviendra plus tard sur les différentes évolutions du libéralisme jusqu’à aujourd’hui.
- « La protection des droits et libertés fondamentaux en France et dans l’Union Européenne » (3 séances de cours + 1 séance de débat). Intervenants : Jörg GERKRATH & Valérie OGIER-BERNAUD, Juristes (Droit Public). Séance n°1 (Valérie Ogier-Bernaud) : le 21 Novembre; Séance n°2 (Jörg Gerkrath) : le 28 Novembre; Séance n°3 (Jörg Gerkrath & Valérie Ogier-Bernaud) : le 5 Décembre; Séance n°4 (débat-discussion) : le 12 Décembre
Une présentation à deux voix (pas toujours forcément concordantes… et c’est tant mieux !) de la manière dont le droit envisage aujourd’hui la protection des libertés sur le plan juridique. Une première séance sur l’aspect français (Valérie Ogier-Bernaud), suivie d’une seconde séance sur l’aspect européen (Jörg Gerkrath), puis une dernière séance à deux voix pour exposer et débattre de deux points de vues différents concernant la coordination des systèmes nationaux et européens de protection des droits fondamentaux.
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« Elections : pièges à cons ? » (3 séances de cours + 1 séance de débat). Intervenante : Nathalie DOMPNIER, Politiste. Séance n°1 : le 19 Décembre; Interruption vacances de Noël; Séance n°2 : le 9 Janvier; Séance n°3 : le 16 Janvier; Séance n°4 (débat-discussion) : le 23 Janvier
L'expression est certes provocatrice à l'approche d'échéances électorales majeures. Il ne s'agit cependant pas d'appeler à un boycott des urnes par une critique radicale de ce mode de désignation des représentants. Il s'agit plutôt, considérant qu'un piège nous prive nécessairement d'une part de liberté, d'interroger les comportements et les pratiques électorales, leur histoire et les débats politiques auxquels ils donnent lieu, de questionner le lien entre liberté et élections sous trois angles complémentaires :
I- Approche socio-historique de la liberté du vote
La liberté du choix électoral, garantie et symbolisée par l'isoloir et l'enveloppe, apparaît aujourd'hui souvent comme une évidence. Cette liberté est proclamée en France dès la mise en place du suffrage universel masculin. Cependant, l'histoire du vote depuis 1848 est en grande partie celle des dépendances et des dominations socio-économiques. Comment des dispositifs matériels et des règles normatives ont progressivement répondu à l'impératif démocratique de liberté du vote, en France, mais aussi dans d'autres pays européens? L'exportation de ces dispositifs dans les pays en transition démocratique a-t-elle un sens? Ces garanties ne sont-elles pas remises en cause par l'introduction progressive du vote informatique ou électronique?
II- Quelle liberté pour l'électeur : débats et enjeux théoriques
L'électeur est le plus souvent convaincu de choisir son candidat en toute liberté, d'effectuer un choix propre, réfléchi, personnel. Les analyses sur les déterminants du vote bousculent ces confortables certitudes. Selon elles, les orientations politiques dépendent fortement des caractéristiques démographiques, sociales, économiques et culturelles des individus. Les mêmes facteurs déterminent la « compétence politique » (connaissance des débats, des partis, des institutions) et surtout le sentiment de compétence politique, qui va inciter les citoyens à participer ou non. La liberté de choix ne serait alors qu'une illusion. Ces approches seront présentées et débattues. Les questions qu'elles soulèvent seront aussi mises en perspectives par des réflexions sur le caractère aristocratique de l'élection et la tendance à l'oligarchie des démocraties représentatives.
III- Le suffrage universel comme canalisation des aspirations politiques : la démocratie représentative contre la liberté politique ?
Le citoyen déposant son arme pour prendre un bulletin de vote fait désormais partie de l'imagerie classique du suffrage universel. Et l'affirmation selon laquelle « ce n'est pas la rue qui gouverne » - mais les représentants issus des urnes – fait partie de l'arsenal habituel de riposte des gouvernants aux manifestants. Les démocraties représentatives érigent le vote en mode privilégié et légitime d'expression politique (participation conventionnelle). Pourtant, les forts taux d'abstention, la récurrence des manifestations de rue, la demande croissante du renforcement des procédures de démocratie participative ou délibérative, semblent indiquer que le vote ne satisfait pas (ou plus?) entièrement la volonté de participation politique des citoyens. Le suffrage universel a en grande partie été conçu comme un moyen de canaliser les passions politiques et il reste un formidable instrument de contrainte de l'expression politique. Faut-il pour autant rejeter le principe même de la représentation politique, comme le pensent certains? Ou plutôt amender la démocratie représentative avec d'autres modalités de participation? Et quelles sont les conditions socio-politiques de telles transformations?Nathalie nous propose d’aborder la question de la liberté de choix politique au moment du vote : en quoi le passage dans l’isoloir puis le dépôt d’un bulletin dans l’urne garantit-il la liberté de choix pour les citoyens ? Cette liberté est-elle une fiction ? A travers cette question, on pourra réfléchir aux remises en causes possibles de la démocratie représentative comme fondement de la liberté politique…
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II - Calendrier des cours sur "Le Théâtre et la Cité " du premier semestre :
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Jacques Téphany "Jean Vilar, géniales intuitions et vérités contemporaines" (10 octobre).
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Emmanuel Ethis "Les publics du théâtre" (17 octobre).
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Bernard Proust / Michèle Addala "Le Théâtre et la Cité, l'expérience de Mises en scène" (24 octobre). Suivi d'une semaine d'interruption (vacances scolaires).
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Jean-Louis Sauzade "L’OCCE en bref…". Au programme de ce cours : Historique - Les coopératives et l’OCCE (Office Central pour la Coopération à l'Ecole) - Quelques textes fondateurs - La Charte de la coopération à l’Ecole - L’OCCE Vaucluse, ici et maintenant - Le théâtre, projet coopératif (7 novembre).
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Jean-Louis Sauzade "Voir du théâtre : un parcours formateur". Au programme de ce cours : Les préalables, les conditions - Les lieux du théâtre Jeune Public en Vaucluse - Les auteurs : CNES, un partenariat - Que faire dans les classes, à côté - Quelques extraits de textes - Festival Jeune Public 2007 : une nouveauté en Vaucluse (14 novembre). Le week-end du 18-19 novembre, rendez-vous à Beaumes-de-Venise autour de « Dom Juan » Bernard Proust / Vincent Siano, TRAC). Plus de détails à ce sujet très bientôt…
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Jean-Louis Sauzade "Faire du théâtre : le droit d’être un autre". Au programme de ce cours : Le projet de classe -La socialisation, l’estime de soi - Tous techniciens, tous acteurs - La création (plateau, écriture) - Le répertoire - Action Nationale THEA de l’OCCE (21 novembre).
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Vincent Siano "Un regard sur le théâtre amateur sous l’angle spécifique du « théâtre d’éducation populaire » illustré par l’expérience concrète du « TRAC de Beaumes de Venise »" - L’enracinement et l’autonomie d’une troupe d’amateurs qui participe à l’évolution des cultures populaires, ou du moins à leur survie (28 novembre).
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Vincent Siano "Une analyse des motivations et représentations sociales des amateurs dans leurs pratiques théâtrales" (5 décembre).
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Jean-François Matignon "Travailler aujourd’hui en compagnie : la question des compagnies indépendantes" (12 décembre).
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Jean-François Matignon "Le théâtre est un art". Au progamme de ce cours : le « théâtre d’art » et le théâtre de divertissement ; le théâtre réunit-il / le théâtre divise-t il, s’il est un art ? (19 décembre).
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Jean-François Matignon "L’institution théâtrale et les propositions alternatives : nouveaux modes de fonctionnement au moment où le paysage théâtral se recompose" (9 janvier).
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Jacques Téphany "Modernité de Jean Vilar à travers la maison qui porte son nom" (16 janvier).
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Table ronde sur la "mise en réseau" (23 janvier).
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III - Calendrier des cours sur la Liberté du second semestre :
1 - « La servitude volontaire » (3 séances de cours + 1 séance de débat) Intervenant : Bernard PROUST, Philosophe. Séance n°1 : le 30 Janvier ; Séance n°2 : le 6 Février ; Séance n°3 : le 13 Février ; Séance n°4 (débat-discussion) : le 20 Février. Suivront 2 semaines d’interruption pour les vacances de Février.
À partir d'un réflexion sur "le pouvoir africain" dans la Région des Grands Lacs (Rwanda, Burundi), réflexion qui relève de l'anthropologie politique, Bernard Proust proposera de reprendre la question philosophique, dite "de la servitude volontaire", que Hume résumait ainsi dans Sur la Soumission : "Rien n’est plus surprenant pour ceux qui regardent les choses humaines d’un œil philosophique, que de voir la facilité avec laquelle le grand nombre est gouverné par le petit, et l’humble soumission avec laquelle les hommes sacrifient leurs sentiments et leurs penchants à ceux de leurs chefs. Quelle est la cause de cette merveille ? Ce n’est pas la force : les sujets sont toujours les plus forts. Ce ne peut donc être que l’opinion. C’est sur l’opinion que tout gouvernement est fondé, le plus despotique et le plus militaire, aussi bien que le plus populiste et le plus libre".
2 - « Le libéralisme dans tous ses états » (3 séances de cours + 1 séance de débat). Intervenante : Fabienne DOURSON, Economiste. Séance n°1 : le 13 Mars ; Séance n°2 : le 20 Mars ; Séance n°3 : le 27 Mars ; Séance n°4 (débat-discussion) : le 3 Avril.
La question du libéralisme est évidemment au cœur des conceptions contemporaines de la liberté… L’idée d’un régime prônant la liberté de tous et de chacun est généreuse ; la réalité est souvent plus discutable… mais pour se prononcer, il faut d’abord se poser la question de quel libéralisme parle-t-on ? Fabienne Dourson proposera une réflexion sur les libéralismes très différents qui se sont développés du 19ème au 20ème siècle — tant au niveau des pratiques que des conceptions théoriques.
3 - « John Maynard Keynes : un économiste libéral ou anti-libéral ? » (1 séance de cours). Intervenant : Jean-Robert ALCARAS, Economiste. Le 10 Avril. Puis, interruption vacances de Printemps (reprise des cours le mercredi 2 mai).
Keynes est un économiste à part, singulier à de nombreux égards. Pour le comprendre et appréhender son œuvre avec justesse, il faut sortir de la représentation usuelle qu’on en a — selon laquelle il apparaît comme le chantre d’un capitalisme d’Etat aux actions mécaniques et sans âme (une forme de néo-colbertisme). Il faut se souvenir de son radicalisme, mais aussi de son charisme et de son originalité : homme de science, homme d’Etat, spéculateur au flair incomparable, mais aussi amoureux éperdu de justice, de l’humanité, de la culture, de la langue, des arts et des lettres… Alors — et seulement alors — on peut comprendre qu’il est foncièrement libéral par certains côtés ; mais qu’il est aussi, sous d’autres angles, un ferme opposant à un certain libéralisme. Cette réflexion sur Keynes nous donnera l’occasion de vérifier que libéralisme et capitalisme sont bien deux choses distinctes, et que l’on peut, comme lui, être anti-libéral sans s’opposer nécessairement au capitalisme.
4 - « Des libertés d’ancien régime à la liberté des Lumières » (3 séances de cours). Intervenant : Eric WENZEL, Historien. Séance n°1 : le Mercredi 2 Mai ; Séance n°2 : le Mercredi 9 Mai ; Séance n°3 : le 15 Mai.
Il est très intéressant de se pencher sur les différents usages du concept de liberté au travers de notre histoire : ils ont évolué et sont significatifs de principes différents de construction et d’analyse de la société. Ainsi, si on parle beaucoup de Liberté depuis le 18ème siècle, il était traditionnellement plutôt question de « libertés » sous l’ancien régime ; libertés qui se confondaient volontiers avec une culture et la défense des privilèges (institutionnels, sociaux, territoriaux, professionnels…). Que peut-on tirer de ces différences de conception ?
5 - « Les différentes conceptions philosophiques de la Liberté » (2 séances de cours). Intervenante : Muriel DAMON, Philosophe. Séance n°1 : le 22 Mai ; Séance n°2 : le 29 Mai.
Dans le cours d'introduction, nous avons vu que la liberté peut s'envisager d'un double point de vue comme liberté extérieure et intérieure. Je me propose dans les deux cours du second semestre d'analyser la liberté intérieure que nous expérimentons dans nos choix et décisions et dans le sentiment de notre responsabilité avec son cortège de pensées culpabilisantes. Mais que vaut cette expérience ? Avons-nous réellement le pouvoir de juger et d'agir de notre propre initiative, de « faire une chose, ou ne la faire pas (c'est à dire affirmer ou nier, poursuivre ou fuir) » comme l'écrivait Descartes ou l'expérience de notre liberté s'enracine-t-elle en réalité dans l'ignorance des causes qui nous déterminent ? Cette problématique nous conduira à déterminer ce qui, en l'homme,peut légitimer l'expérience du choix ( la raison, la volonté ou la conscience) et ce qui, dans la pratique et la théorie, semble l'invalider (l'expérience de l'impuissance de la raison et de la volonté devant nos passions, les préjugés et l'inconscience). Et comme la philosophie pose — le plus souvent ! — les problèmes qu'elle prétend résoudre, nous nous acheminerons vers une nouvelle définition de la liberté intérieure.
6 - « Les critiques du libéralisme » (3 séances de cours + 1 séance de débat). Intervenant : Jean-Robert ALCARAS, Economiste. Séance n°1 : le 5 Juin ; Séance n°2 : le 12 Juin ; Séance n°3 : le 19 Juin ; Séance n°4 (débat-discussion) : 26 Juin.
Peut-on être anti-libéral ? Tout dépend de ce qu’on entend par ce terme… Karl Marx et les anarchistes du 19ème siècle préféraient parler d’anti-capitalisme, car c’est précisément au nom de la liberté qu’ils s’opposaient à ce système ! Si les libertaires s’opposent ainsi aux « libéraux », il faudra donc commencer par faire le point sur certaines notions et envisager leur rapport plus ou moins critique par rapport aux libéralismes : libertaire, anarchiste (de droite, de gauche… voire d’extrême-droite !), libertarien… Puis on abordera 3 grandes familles de « critiques du libéralisme » : celle de Marx, celle des anarchistes et celle de Keynes. En filigrane, la question des rapports difficiles entre l’Etat et la Liberté sera aussi posée.
7 - "Liberté, responsabilité et droits : application à la lutte contre la pauvreté en France". Une conférence invitée pour terminer l’année et commencer l’été en beauté. Intervenant : Alain LEROUX, Professeur de Philosophie Economique à l'Université Aix-Marseille III. Le Mardi 3 Juillet 2007 : à 18h30 dans l'amphithéâtre AT06, comme d'habitude.
Notre approche de l'assistance en termes de droits (les mimima sociaux) produit 4 millions de pauvres ! Une approche en termes de responsabilité pourrait-elle éliminer la pauvreté dans notre pays ? Sans doute, et même avec un effort de solidarité moindre que celui consenti actuellement. D'où l'objectif "zéro pauvre, moins d'impôts". Cette apparente gageure est relevée par le dispositif de "l'allocation personnelle", qui articule solidarité et entraide. La collectivité demeure en charge du financement de l'assistance, du contrôle du dispositif et de la gestion financière des flux (solidarité). Mais les citoyens sont placés au coeur du mécanisme de répartition des aides, via des "mutuelles de redistribution" (entraide).
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IV - Calendrier provisoire des cours sur "Le théâtre et la Cité" du second semestre :
1 - Jean-Jacques Coltice, "Le théâtre dans la cité : lieu symbolique entre démocratie et marché" (13 février).
2 - Jean-Jacques Coltice, "Qu'est-ce qu'un théâtre populaire ? Utopie ou combat ?" (20 février).
3 - Pas de cours le 13 mars, mais le 14, nous inviterons probablement le public à aller voir une pièce de la compagnie Fractions dirigée par Jean-François Matignon, intervenant du premier semestre.
4 - Ulrich Fuchs, "Théâtres à l'étranger" (20 mars).
5 - Eli Commins, "L'écriture théâtrale" (27 mars).
6 - Bernard Proust, "D'Athènes à Avignon" 1ère partie (3 avril).
7 - Bernard Proust, "D'Athènes à Avignon" 2ème partie (10 avril).
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